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Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie
UMR 7590 - UPMC/CNRS/IRD/MNHN

L’interaction répulsive entre paires de Cooper au cœur de la supraconductivité à haute température critique

Trente ans après sa découverte en 1986 par Bednorz et Müller, la supraconductivité à haute température critique (HTc) demeure encore une énigme. Deux questions se posent afin de comprendre ce phénomène : quelle est l’origine physique des paires de Cooper et quel est le mécanisme de condensation ? C’est pour tenter d’y répondre que des chercheurs de l’IMPMC, en étroite collaboration avec un chercheur de l’INSP, ont proposé un nouveau modèle microscopique pour décrire la supraconductivité HTc.
à l’opposé de la théorie de Bardeen, Cooper et Schrieffer (BCS), ce sont les interactions répulsives entre paires qui sont ici responsables de la condensation et non directement l’énergie d’appariement entre électrons. La formation des paires, intimement liée au magnétisme local, est à l’origine de la phase « pseudogap », absente dans les supraconducteurs conventionnels. Le modèle reproduit les traits essentiels du diagramme de phase observé dans les cuprates, mais aussi des nouveaux supraconducteurs à base de fer, lui conférant un caractère universel.


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Références


From Cooper-pair glass to unconventional superconductivity: a unified approach to cuprates and pnictides, William Sacks, Alain Mauger, and Yves Noat, Solid State Comm. 257, 1 (2017).

Universal spectral signatures in pnictides and cuprates: the role of quasiparticle-pair couplingWilliam Sacks, Alain Mauger, and Yves Noat, J. Phys. Condens. Mat. (2017).


Contacts
William Sacks (William.Sacks @ upmc.fr)
Alain Mauger (Alain.Mauger @ impmc.jussieu.fr)

 

Cécile Duflot - 23/10/17

Traductions :

    L’interaction répulsive entre paires de Cooper au cœur de la supraconductivité à haute température critique

    Trente ans après sa découverte en 1986 par Bednorz et Müller, la supraconductivité à haute température critique (HTc) demeure encore une énigme. Deux questions se posent afin de comprendre ce phénomène : quelle est l’origine physique des paires de Cooper et quel est le mécanisme de condensation ? C’est...

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