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Un jeu d'encastrement à l'échelle atomique : l'incorporation du carbonate dans l'apatite

Au terme d'une enquête combinant approches spectroscopiques et modèles théoriques, une équipe constituée de minéralogistes et physiciens de l'IMPMC (CNRS-UPMC), de géologues de l’ISTEP (UPMC-CNRS) et de chimistes du LCMCP (UPMC-CNRS-Collège de France) et du CEMHTI (CNRS-Orléans) a enfin pu élucider ...
Chiffres-clé
chiffres clés
134 personnes travaillent à l'IMPMC
- personnels permanents
34 enseignants chercheurs
37 chercheurs
28 ingénieurs, techniciens et personnels administratifs - personnels non permanents
17 doctorants
8 post-doctorants
10 chercheurs émérites ou bénévoles
(chiffres 02/2010)
Contact
Directeur de l'institut
33 +1 44 27 52 17
Assistante de direction
33 +1 44 27 52 17
Gestion du personnel
33 +1 44 27 74 99
Chargée de communication
33 +1 44 27 46 86
A voir
Interview filmée
de Paola Giura sur le plateau télé-SUM2013 lors du Colloque des Utilisateurs de SOLEIL (Users’ Meeting)
qui s'est tenu les 23 et 24 janvier 2013 à SOLEIL et à l’Ecole Polytechnique. 
Thématiques
Le coeur de l’activité de l’équipe est l’étude du magnétisme de nano-objets pour lesquels la basse dimensionnalité (0D pour les nanoparticules, 1D pour les fils et 2D pour les surfaces) crée des propriétés physico-chimiques émergentes.
L’originalité de notre équipe repose sur la mise en oeuvre de spectroscopies magnétiques couplant des approches théoriques et expérimentales et des développements instrumentaux uniques au monde. Notre activité est ventilée sur deux sous thèmes très fortement interdisciplinaires :
- « Nanoparticules magnétiques et paléomagnétisme » : ce thème est à la croisée de la physique et des sciences de la terre. Les nanophases de minéraux magnétiques fournissent des informations paléomagnétiques majeures. Une interprétation correcte de ces informations repose sur une compréhension fine des propriétés physico-chimiques et de leur relation avec la géochimie : crytères de biogénicité de nanomagnétites, origine de l’aimantation rémanente inverses des titanomagnétites, coefficient redox de phases minérales présentes dans des météorites primitives, origine de l’aimantation des sédiments. Les phases magnétiques sont des oxydes ou des silicates naturels de fer pour lesquels la basse dimensionnalité joue un rôle crucial dans les ordres cristallographiques, chimiques ou magnétiques.
Cette activité est soutenue par le contrat ANR jeune chercheur ALTMAG et un PICS avec l’Institute for Rock Mangnetism (Univ. of Minnesota). - « Magnétisme moléculaire » : ce thème est à la croisée de la physique et de la chimie. Les aimants moléculaires sont des molécules dont le comportement magnétique rappelle celui d’aimants classiques. Leur très petite taille et la parfaite monodispersité contribuent à l’apparition de phénomènes quantiques tout à fait originaux comme la relaxation par effet tunnel. Lorsque ces objets sont déposés sur des surfaces, seul le XMCD peut en mesurer les propriétés magnétiques. On observe alors en fonction des molécules et de la chimie une gamme très variées de propriétés de ces édifices. Nos mesures XMCD à très basse température (300 mK) s’attachent à montrer la conservation d’une anisotropie magnétique avec apparition d’une anisotropie cristallographique.
Cette activité est soutenue par le contrat ANR MS-MCNP, le réseau d’excellence MAGMANet, un PICS (IMPMC-IPCMS-SLS-Univ.Florence), un GDR Magnétisme et commutation moléculaire.




