Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Equipes de recherche - Institut de minéralogie et de physique des milieux condensés

Partenariats

UPMC

CNRS

IRD

Chiffres-clé

chiffres clés

134 personnes travaillent à l'IMPMC

  • personnels permanents
    34 enseignants chercheurs
    37 chercheurs
    28 ingénieurs, techniciens et personnels administratifs 
  • personnels non permanents
    17 doctorants
    8 post-doctorants
    10 chercheurs émérites ou bénévoles  

(chiffres 02/2010)

 

Contact

Bernard Capelle

Directeur de l'institut

33 +1 44 27 52 17

 

Gaëlle Dufour

Assistante de direction

33 +1 44 27 52 17

 

Dany Thomas-Emery

Gestion du personnel

33 +1 44 27 74 99

 

Cécile Duflot

Chargée de communication
33 +1 44 27 46 86

A voir

Interview filméeNouvelle fenêtre de Paola Giura sur le plateau télé-SUM2013 lors du Colloque des Utilisateurs de SOLEIL (Users’ Meeting)Nouvelle fenêtre qui s'est tenu les 23 et 24 janvier 2013 à SOLEIL et à l’Ecole Polytechnique. Nouvelle fenêtre

Fondation Del Duca

 La fondation Simone et Cino del Duca appuie les recherches en géomicrobiologie.


L'équipe de Géomicrobiologie de l'IMPMC a reçu une subvention scientifique de la fondation Simone et Cino del Duca de l'Institut de France. Cette fondation a pour but « d'assurer la conservation, la mise en valeur et l'enrichissement du milieu naturel et du patrimoine scientifique et culturel de l'homme ». Chaque année, la fondation décerne sur proposition du jury constitué de membres de l'Institut de France, trois subventions destinées à de jeunes équipes françaises. Cette année, ces subventions s'adressaient aux équipes susceptibles de conduire des projets de recherche dans les domaines suivants : Mathématiques et leurs applications, Physique et leurs applications, Sciences de l'univers et leurs applications. La subvention comprend des crédits de recherche et le financement d'un post-doctorant pour un an. Le projet de l'IMPMC subventionné, porte ici sur la « Fossilisation expérimentale de micro-organismes pour une meilleure compréhension des premières traces de vie ». Il vise à réaliser une approche analogique de la fossilisation, basée sur des expériences de laboratoire, pour faire avancer la connaissance sur le problème de l'identification traces de vie ancienne. Ceci passera par l'encapsulation de bactéries cultivées au laboratoire dans des matrices minérales ; leur soumission à une histoire pression/température/quantité d'oxygène bien définie, susceptible de modifier la morphologie, la structure et la chimie de ces objets. Enfin, l'étude comprendra la caractérisation exhaustive de la morphologie, la structure et la chimie des phases minérales et organiques composant ces objets, jusqu'à l?échelle nanométrique (par couplage de techniques de microscopies électroniques et synchrotron, ainsi que de spectroscopies Raman et d'absorption X). Les caractéristiques structurales et chimiques de ces fossiles synthétiques seront alors comparées avec les observations faites sur les échantillons anciens.