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Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie
UMR 7590 - UPMC/CNRS/IRD/MNHN

Inclusions fluides dans les météorites et leurs équivalents de la Terre profonde - Jacques Touret (Site Buffon)

Jacques Touret (IMPMC)

Jeudi 12 mai 2016, à 14 h 30

IMPMC - Salle des Elèves, 2e étage, 61 rue Buffon, 75005 Paris (entrer par le 43 rue Buffon, plan Vigipirates oblige)

 

Résumé

Météorites et roches extraterrestres (Lune, Mars) contiennent de nombreuses inclusions gazeuses (fluides) ou vitreuses, que l’on trouve aussi dans les roches terrestres de même composition minéralogique (ultrabasites, granulites). Si, dans les météorites, l’étude des inclusions vitreuses reste une voie de recherche très féconde, celle des inclusions fluides a connu de telles vicissitudes que les chercheurs ne s’y aventurent qu’avec beaucoup de réticence. De fait, si la découverte en 1978 (au Muséum !) d’inclusions aqueuses dans les phosphates et feldspaths de Peetz et de quelques autres chondrites initia toute une série de travaux, on découvrit quelques années plus tard (1985) qu’il s’agissait d’une contamination terrestre. Toute recherche fut alors arrêtée, pour être relancée dans les années 2000 par  la découverte de halite et d’inclusions indubitablement extra-terrestres dans Monahans et Zag. De rares équipes restent actives, surtout aux Etats-Unis,  mais il faudra sans doute attendre le retour d’échantillons martiens pour retrouver l’enthousiasme qui a accompagné l’arrivée sur Terre des roches lunaires.

En revanche, les roches de la croûte continentale profonde et du manteau supérieur contiennent de très nombreuses inclusions fluides, beaucoup plus simples à étudier que celles des météorites en raison de la pression existant au niveau de leur formation. On montrera que l’étude de ces inclusions conduit à reconsidérer les mécanismes de croissance continentale, ainsi que les relations entre magmatisme et métasomatisme dans les niveaux  terrestres qui nous sont directement accessibles, jusqu’à une profondeur de 100 à 200 km. Bien des aspects de ces recherches sont transposables à celle de l’étude encore embryonnaire du rôle des fluides dans l’évolution des corps parents des chondrites.

 

Contact : Emmanuel Jacquet (emjacquet @ mnhn.fr)

Cécile Duflot - 05/04/16

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