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Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie
UMR 7590 - UPMC/CNRS/IRD/MNHN

HDR de Gérald Lelong - Mercredi 2 décembre 2015 à 10 h 30

Université P. et M. Curie, 4, Place Jussieu, 75005 Paris

IMPMC - Barre 22-23 - 4e étage - Salle de conférence

"Les systèmes vitrifiables vus par les éléments légers"

 

Résumé

Les éléments dits légers (Z < 10) comme l’oxygène, le lithium ou le bore apparaissent très largement dans la composition de nombreux systèmes vitrifiables, et tenter de comprendre les propriétés structurales ou dynamiques à travers le spectre des éléments légers présente donc un intérêt tout particulier. Le développement et l’optimisation des techniques spectroscopiques couplés à des simulations numériques des systèmes désordonnés permettent (i) de décrire avec plus de détails l’organisation à l’échelle microscopique et (ii) de faire émerger de nouveaux modèles structuraux locaux capables de décrire les propriétés physiques observées. La structure des verres d’oxydes, qui a majoritairement été étudiée à travers le spectre des formateurs de réseau, ne représente finalement qu’une vision partielle du réseau vitreux puisqu’elle ne permet d’envisager que le polyèdre de coordination, et dans certains cas favorables l’organisation à moyenne distance. L’étude de la structure des verres à travers le spectre des ligands permet d’obtenir la vision complémentaire du réseau à travers la compréhension de la connectivité des polyèdres de coordination et leur organisation spatiale. Etudier les verres à travers leurs éléments légers peut s’avérer être une véritable gageure, notamment lorsqu’ils sont placés sous forçage externe (haute température et/ou haute pression). Néanmoins, les éléments de faible Z, comme l’oxygène ou le bore, se révèlent être des sondes très sensibles de l’environnement local grâce notamment au développement de nouvelles spectroscopies comme la diffusion inélastique non résonante des rayons X (NRIXS) que je développe depuis quelques années au sein de l’équipe Physique des Amorphes, Liquides et Minéraux. Grâce à ces outils, il est alors possible  de comprendre  les mécanismes structuraux à l’origine de transformations polyamorphiques ou de suivre les évolutions structurales du réseau vitreux induites par la température.

 

 

Composition du jury

  • M. Georges CALAS (Professeur UPMC) 

  • M. Paul McMILLAN (Professeur University College London - Royaume-Uni) 

  • M. Matthieu MICOULAUT (Professeur UPMC) 

  • M. Giulio MONACO (Professeur à l'Université de Trento - Italie) 

  • M. Benoit RUFFLE (Professeur à l'Université de Montpellier 2)

 

Cécile Duflot - 18/02/16

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L'IMPMC compte environ 195 personnes dont :

 

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  • 13 post-doctorants
  • 12 bénévoles

 

 Chiffres : janvier 2016