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Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie
UMR 7590 - UPMC/CNRS/IRD/MNHN

Magnétisme moléculaire

Cette activité, intégrée au réseau d’excellence européen MAGMANet auquel nous appartenons, se développe grâce à une étroite collaboration avec trois laboratoires de chimie :

  • le Laboratoire de Chimie Inorganique et de Magnétisme Moléculaire (LCIM2),
  • l’Institut de Chimie Moléculaire et Organique (ICMO),
  • et le département de chimie de Florence.

Elle repose sur notre cryostat TBT qui a été développé avec Jean-Paul Kappler de l’IPCMS. Cet appareil unique au monde permet de mesurer des signaux XMCD à très basse température (200 millikelvins) dans des champs magnétiques intenses (7 teslas).

  • Nanoaimants moléculaires

Les nanoaimants sont des molécules magnétiques qui grâce à une forte anisotropie, présentent une ouverture des cycles d’aimantation qui s’apparente à celle observée pour des aimants classiques. Les propriétés exceptionnelles des nanoaimants sont de très grands champs coercitifs (plusieurs teslas), des courbes d’aimantation dynamique et de basses températures de mise en ordre (souvent sous les 4 kelvins). Notre objectif est de synthétiser des dispositifs où des molécules magnétiques isolées sont déposées sur des surfaces (Au(111), Si(111) ou CdSe) et s’autoorganisent. Les propriétés magnétiques de ces objets de la spintronique moléculaire ne peuvent pas être mesurées par des techniques conventionnelles et seul le XMCD, chimiquement sélectif et particulièrement sensible à la surface, peut apporter des informations quantitatives.

  • Photomagnétisme

La chimie moléculaire permet d’obtenir des molécules à haut-spin photo-actives dont la bistabilité pourrait à terme servir pour le stockage de l’information à l’échelle du nanomètre. Nous nous proposons de clarifier les propriétés physico-chimiques fondamentales des ces objets complexes (cyanures bimétalliques ou cathécholates de cobalt de l’université de Florence) dont le photomagnétisme peut provenir soit d’un transfert de charge, soit d’une conversion haut-spin/bas spin.

Méthodes expérimentales : XAS, XMCD,
Méthodes théoriques : DFT, LFM.

Catherine Dematteis - 16/02/16

Traductions :

    Mesurer l’importance des effets quantiques avec des ondes sonores : l’élasticité de l’hydrogène solide à haute pression

    Le principe d’Heisenberg de la mécanique quantique interdit la détermination simultanée de la position et de la vitesse. Cela se traduit par des vibrations résiduelles des atomes même à température nulle. Aujourd’hui encore, l’importance de la contribution des effets quantiques avec l’augmentation de...

    » Lire la suite

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    Directeur de l'institut

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    Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie - UMR 7590

    Université Pierre et Marie Curie - 4, place Jussieu - BC 115 - 75252 Paris Cedex 5

     

    Adresse physique

    Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie - UMR 7590

    Université Pierre et Marie Curie - 4, place Jussieu - Tour 23 - Barre 22-23, 4e étage - 75252 Paris Cedex 5

     

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    Fax : 33 +1 44 27 51 52

    L'IMPMC en chiffres

    L'IMPMC compte environ 195 personnes dont :

     

    • 40 chercheurs CNRS
    • 46 enseignants-chercheurs
    • 19 ITA CNRS
    • 15 ITA non CNRS
    • 50 doctorants
    • 13 post-doctorants
    • 12 bénévoles

     

     Chiffres : janvier 2016