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Un jeu d'encastrement à l'échelle atomique : l'incorporation du carbonate dans l'apatite

Au terme d'une enquête combinant approches spectroscopiques et modèles théoriques, une équipe constituée de minéralogistes et physiciens de l'IMPMC (CNRS-UPMC), de géologues de l’ISTEP (UPMC-CNRS) et de chimistes du LCMCP (UPMC-CNRS-Collège de France) et du CEMHTI (CNRS-Orléans) a enfin pu élucider ...
Chiffres-clé
chiffres clés
134 personnes travaillent à l'IMPMC
- personnels permanents
34 enseignants chercheurs
37 chercheurs
28 ingénieurs, techniciens et personnels administratifs - personnels non permanents
17 doctorants
8 post-doctorants
10 chercheurs émérites ou bénévoles
(chiffres 02/2010)
Contact
Directeur de l'institut
33 +1 44 27 52 17
Assistante de direction
33 +1 44 27 52 17
Gestion du personnel
33 +1 44 27 74 99
Chargée de communication
33 +1 44 27 46 86
A voir
Interview filmée
de Paola Giura sur le plateau télé-SUM2013 lors du Colloque des Utilisateurs de SOLEIL (Users’ Meeting)
qui s'est tenu les 23 et 24 janvier 2013 à SOLEIL et à l’Ecole Polytechnique. 
Spectromètres
Les spectroscopies optiques (Raman, infrarouge, Brillouin) sont des techniques d’analyse largement utilisées dans nos recherches sur les matériaux à haute pression. Elles permettent entre autres de détecter des changements de phase et de fournir des informations sur la structure et la dynamique des matériaux. Notre institut dispose de plusieurs spectromètres adaptés aux expériences en cellule à enclumes de diamants :
| Spectromètres |
|---|---|
| Spectromètres Raman |
T64000 (Jobin-Yvon/Horiba) : ce triple spectromètre a une focale de 0.64 m (mode soustractif) ou 1.92 m (mode additif) et est équipé d’une caméra CCD refroidie à l’azote liquide. Il est couplé à deux lasers, un Argon (excitation dans le bleu ou le vert) et un Krypton (excitation dans le rouge ou le jaune). Il est muni d’un microscope à 2 voies.
(Cliquez sur les photos pour les agrandir) | |
Dylor XY : ce triple spectromètre (2 étages pré-monochromateurs et 1 étage dispersif) a une focale de 0.5 m et est équipé d’une caméra CCD refroidie à l’azote liquide. Il est couplé à un laser Argon et est muni d’un microscope. | |
| Spectromètres infrarouge |
Perkin-Elmer 1600 series FTIR : c’est un spectromètre à transformée de Fourier, équipé d’un microscope à optiques réflectives (type Cassegrain) pour les mesures de transmission et de réfléctivité en CED. La source est un globar, la séparatrice est en KBr, et le détecteur est un MCT. La gamme de fréquence accessible est 500-8000 cm-1. Un module permettant la mesure de pression par luminescence du rubis a été ajouté au microscope.
Bruker IFS66V/S (photo ci contre) : ce spectromètre à transformée de Fourier est entièrement sous vide. Il est équipé de plusieurs sources (globar, lampe tungstène), lames séparatrices (Quartz, KBr, Mylar 6µm) et détecteurs (MCT, bolomètre refroidi à l’hélium liquide) pour couvrir une large gamme de fréquences (env. 100-8000 cm-1). Le spectromètre a été modifié pour ajouter un compartiment échantillon compatible avec les CED avec déplacements motorisés et mesure de pression par luminescence du rubis incorporé. Un module pour les mesures de réflectivité à pression ambiante est également disponible. Un module permettant de travailler à haute pression et basse température (hélium liquide) est en cours de réalisation. | |
| Spectromètre Brillouin |
Le spectromètre Brillouin est utilisé pour mesurer les vitesses du son et les constantes élastiques des cristaux sous haute pression. Le montage est basé sur un Tandem Sandercock (double Fabry-Pérot en tandem). L’excitatrice est un laser Ar à 514.5 nm. |
Pour toutes les photographies © Alain Jeanne-Michaud. IMPMC
06/07/09








